Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par passeur de plantes

ceraria.JPG

     Le Ceraria namaquensis pourrait facilement être pris pour un sénécio proche par la forme seulement. C'est une plante à l'aspect curieux qui peu facilement trouver une place dans le jardin. Une plante originaire de la Namibie ou Afrique du Sud qui ne supporte par contre pas le froid de nos hiver. A protéger du froid en serre froide, dans une véranda, un garage avec lumière. Une plante qui passe tout l'hiver sans demander une seule goutte d'eau de novembre jusqu'à fin février. Cette plante de la famille des portulacacea devient avec les années un petit arbre des plus originaux. Un petit arbre qui dans son milieu naturel peut atteindre la jolie taille de 2m à 3m. En pot elle est plus réduite, mais peu rapidement atteindre 1 m avec des soins régulier. Une plante pour affronter les pires conditions au soleil. Pas sensible aux maladies, le seul risque une humidité trop importante. Situation pouvant être rapidement régler par un empotage avec drainage au fond du pot, bille d'argile ou  tesson de pots. Une bonne terre du jardin, un pot de 30 cm et cette petite plante grasse pourra vivre ainsi sans rien demander pendant au moins dix ans. Une plante qui demande si peu de rempotage comme des Cactés sans les épines est toujours une bonne idée pour l'introduire au jardin.ceraria-1.JPG

Une plante qui forme un jolie petit arbuste tout en hauteur. Très transparent il forme des petites feuilles ressemblant beaucoup à celle des Sedums. Le Ceraria namaquensis comme toutes les espèces de ce genre supporte les expositions les plus chaudes, près d'un mur au sud. Pour vraiment profiter de cette plante qui présente un épiderme blanc, il est préférable de la placer près d'un mur plus sombre plus chaud en couleur, Un contraste qui permet d'observer le graphisme de cette plante. Une plante qui vous sera facile de tailler pour lui donner une forme, pour la structurer et l'aider à devenir un petit arbre.ceraria-portulacacea.JPG

Une plante simple, une plante qui cache un intérêt pour nos terrasses, pour nos conditions de vies. Une plante capable de survivre à toutes nos absences. Qui sera apprécier nos oublis d'arrosages. Au fils des années elle forme des petits troncs, avec une ramure légère mais des plus intéressante. Une plante à cultiver en pot, en pleine terre temporairement le temps de l'été. L'idéal restant une culture en pot.cerarie-namaquensis.JPG

Une plante rarement proposé et pourtant elle montre des qualités des plus intéressante. Est-ce sa finesse,sa legerté, son manque de fleurs ou sa confusion avec les Sedums qui la cantonne aux spécialistes? Pourtant cette espèce comme toutes  celles du genre Ceraria peuvent apporter une touche particulière au jardin. Des plantes qui demandent de trouver une place au chaud l'hiver, pas toujours évident. Pourtant introduire et mélanger les style de plantes au jardin, c'est gagner en curiosité, en diversité, c'est rendre le jardin plus riche. Une plante discrète mais qui apporte un petit plus au jardin. Une plante du soleil, une plante pour profiter du soleil. Une plante qui montre des petites fleurs roses à la vie courte. Des fleurs simples à l'image de cette plante mais botaniquement des plus agréable. Une plante qui se trouve surtout dans les salons des plantes grasses comme Edénia, ou des sites spécialisées en Cactées et plantes succulentes. Une plante qui avec les années permet de réaliser une petite multiplication par bouture de tiges. Le bouturage par bouture de feuilles est possible mais plutôt long. Je reste plus un adepte de la bouture de tête. Avec cette méthode l'enracinement est très rapide et fonctionne très bien. Plus facile pour se composer de belles potées.

Une plante qui se trouve en situation idéal actuellement avec les températures élevées, une plante pour passer l'été sans crainte.Le mélange des genres dans le jardin donne à celui-ci un plus et une âme, celle de votre empreinte de vôtre personnalité.ceraria-2.JPG

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article