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Publié par passeur de plantes

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     Avec du plessis simple ou comment se construire un châssis en agrobiologie respectueux de l'environnement. Lors de la fête aux plantes de Locon, un représentant du service espace vert de Béthune animait la construction d'un châssis considéré comme idéal pour de la culture en agrobiologie. Selon lui l'utilisation du bois simple de taille est un matériaux idéal pour se construire une structure isolante pour cultiver des légumes à l'abri du froid et cela pour le prix de la paille. Il en fallait moins pour captiver mon attention. Cette animation ne semblait pas attirer les foules et pourtant ce qui était  en oeuvre était une très bonne idée. Le principe est le suivant, délimiter un espace d'une largeur de 1,50m à 2 m maximum. A partir de coupe de branche d'un diamètre de 7 à 10 cm enfoncer des morceaux de bois tous les 50 cm en suivant  régulièrement la délimitation externe. Une deuxième ligne de pieux de même diamètre et dimension est planter à l'intérieur de la première délimitation en laissant un espace de 20 à 30 cm entre la première rangée et celle intérieur. On se retrouve avec avec des morceaux de bois comme si on avait deux rectangles emboîté.

Tous les morceaux de bois sont coupés et enfoncé à la même hauteur. A partir de branche de noisetiers, de saules ce qui semble le plus pratique un pléssis est réalisé grossièrement. Les tiges pour le pléssis ne sont pas serrées les unes sur les autres.La seule fonction des branches  est de retenir un isolant, dans le cas en photo de la paille..IMGP0840.JPG

La paille est placée entre les deux pléssis sans chercher à tasser. Le pléssis fait une hauteur de 50 cm. pour fermer ce châssis il conseil de jouer la récupération des fenêtres. Idées à prendre mais pas toujours facile de trouver un ensemble de fenêtre régulière ou pas trop lourde. L'idée est très intéressante. Ce jardinier de la ville de Béthune à réaliser cette expérience de châssis en agrobiologie dans 3 lieux avec des résultats qui l'encourage à promouvoir cette idée. IMGP0846.JPG

La paille est un parfait isolant pour se protéger des gelées blanches, la protection est valable jusqu'à - 3°c tester à Bethune.

Ce qui ne pouvait me laisser sans imagination et avec l'envie de tester cette technique. Moi qui ne dispose pas de serre et voulant planter des tomates au début avril en extérieur sans vouloir attendre la fin des Saints de glace. Voici le résultat de l'application de cette idée simple mais bien judicieuse réalisable en une journée pour qui à des matériaux.IMGP1312.JPG

Même montage, seul le bois utiliser change, un bois de taille du marronnier et des branches de peupliers d'un élagage  pour le plessis. Des matériaux de proximité. L'objectif pouvoir faire pousser des tomates et courgettes sans le risque des gelées. La largeur du châssis 1.50 m sur 7 de long. Les branches de peuplier sont très pratique pour réaliser un plessis, en faisant attention à ne pas planter les piquets qui supporte le plessis trop près au risque de casser les branches. Tous les 40 cm dans notre cas donne un bon résultat, les branches sont laissées brut, seul les parties externe au mur d'enceinte est tailler pour une question esthétique. IMGP1332.JPGIMGP1315.JPG

La structure est très rapide de montage, tous les piquets sont taillés à la même hauteur. De la paille est utiliser pour l'isolant, du foin est possible comme tout matériaux sec et pas trop sensible à l'humidité. Pour recouvrir la structure ma préférence se portait plus pour une bâche plastique, pas de risque de bris de verre, et surtout plus facile à obtenir et d'un aspect plus agréable. Le jolie la emporté sur l'agrobiologie.

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Ayant la chance d'avoir des arceaux à tunnel c'était l'occasion de les recycler dans cette structure. Des cavaliers sont plantés dans les piquets, deux par piquets pour tenir solidement les arceaux. IMGP1351.JPG

A ce stade la, avant de poser la bâche plastique le bêchage du sol est l'étape la plus difficile et la plus longue. Avec un bon outils une bêche ou la grelinette le travail vas vite à chacun son outil, le mien celui que j'utilise le plus facilement la fourche bêche. Bien travailler le sol sur 20 cm de profondeur. Dans le cas suivant obligatoire le sol était compacte par des passages réguliers.IMGP1349.JPGUn sol près pour la plantation ou simplement pour protéger des plantes, des semis, des annuelles en durcissement, c'est selon. Pour nous l'occasion de planter des tomates un mois plutôt sans risque.IMGP1363.JPG

Les tomates sont plantées la bâche posée et solidement attaché sur les extrémités, une partie est laissé ouverte pour l'aération en cas de forte chaleur. L'ouverture du tunnel se fait sur les cotés mais avec un avantage plus besoin de se pencher, le tout est à la hauteur d'homme.IMGP1360.JPG

Cette semaine la température viens de descendre en dessous de 0°c et le constat est que cette structure est efficace pas seulement par la présence du plastique mais aussi par la protection isolante de la paille. Le volume d'air est plus important, la terre semble se réchauffer plus rapidement  en journée que sous un tunnel traditionnel en pleins champ. Dans tous les cas l'ensemble se révèle assez esthétique. Un point qui semble aussi bien il est possible de passer sous le tunnel sans être à genoux pour intervenir sur les tomates et courgettes. Une serre d'une durée limité, le temps d'accompagner la croissance des légumes et des premières récoltes. Les tomates semblent se plaire sous cette structure.  3 semaines et des tomates de 40 cm de haut les fleurs se forment. Des tomates précoces une première, peut être pour le 15 juin au nord de Paris.

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